À nous de jouer !

Pétition pour une pleine adhésion de la Suisse au programme européen de mobilité Erasmus+

Le CSAJ et une large alliance d’organisations de jeunesse appellent à la signature de leur pétition pour la pleine association de la Suisse au programme Erasmus+ ! Plus d’informations sur la pétition ci-dessous.

Pour signer la pétition

Le CSAJ et un large front d’organisations de jeunesse demandent à la Confédération d’assumer sa mission, à savoir reprendre les négociations d’adhésion au programme de mobilité européen Erasmus+ 2021-2027 et ainsi s’engager pour l’intégration de la Suisse dans ce programme de formation.

Entre 2011 et 2014, la Suisse était membre à part entière du programme de mobilité européen. Avec l’adoption le 9 février 2014 de l’initiative contre l’immigration de masse, les négociations concernant l’adhésion de la Suisse au programme de mobilité européen « Erasmus+ » ont été suspendues. Après avoir accordé fin 2016 la libre circulation des personnes à la Croatie, le plus jeune membre de l’UE, une pleine adhésion au programme de mobilité européen serait en principe à nouveau possible. Conformément à la motion parlementaire 17.3630, la Suisse devrait reprendre les négociations en vue d’une association à part entière au programme de mobilité européen pour les années 2021 à 2027.

La mobilité européenne est importante !
Les bénéfices de l’échange et de la mobilité sont de taille : les expériences d’échange consolident les compétences personnelles et interculturelles, ce qui promeut l’évolution des enfants et des jeunes en citoyen·nes responsables. Le programme de mobilité européen Erasmus+ offre aux organisations dans le secteur de la jeunesse, aux étudiant·es et aux apprenti·es des possibilités de participation bien plus riches que la solution suisse.

La solution suisse est insuffisante !
La solution suisse est accompagnée de restrictions et n’offre pas les mêmes possibilités de participation qu’Erasmus+ pour les organisations dans le secteur de la jeunesse, les étudiant·es et les apprenti·es. De par le statut de pays tiers de la Suisse, les institutions suisses doivent déposer de multiples demandes à l’agence nationale Movetia, ce qui entraîne une charge administrative énorme qui est souvent assumée par des bénévoles au sein des associations de jeunesse.

De plus, les institutions suisses ne peuvent pas diriger des projets de coopération. Cela est d’une part un manque pour le réseau international et d’autre part, cela empêche la Suisse d’apporter ses compétences en formation professionnelle à l’Europe. Sans compter que ces partenariats soutiennent le développement et la professionnalisation des activités et du bénévolat extrascolaires, il s’agit donc d’outils essentiels pour les associations de jeunesse dans l’exécution de leur mission de formation et de renforcement de la participation des jeunes au sein de la société.

Les avantages d’une pleine adhésion...
...dans le domaine de l’enseignement supérieur
● Augmentation de l’attractivité des hautes écoles suisses grâce à l’abolition du statut de pays tiers et à l’obtention d’un nouveau statut de membre à part entière.

● Suppression des grandes charges administratives qui découlent de la négociation d’accords individuels avec les universités partenaires.

● Plus grand choix dans la recherche d’universités partenaires pour le corps estudiantin et professoral, en particulier pour les personnes des hautes écoles spécialisées et des hautes écoles pédagogiques.

...dans le domaine de la formation professionnelle
● Accès facilité au programme d’échange pour les personnes en formation professionnelle.

● Acquisition de compétences telles que les langues, la tolérance, la réceptivité, la curiosité ou la capacité d’adaptation.

● Possibilité de rassembler des expériences et de pouvoir se placer sur un marché du travail compétitif et international.

...dans le domaine de la formation extrascolaire
● Grandes perspectives pour les jeunes dans le domaine de la formation non formelle, comme p.ex. les membres d’une association de jeunesse ou les sportives et sportifs.

● Possibilité de participer à des conférences, des ateliers, des entraînements ou des séminaires internationaux.

● Possibilité de lancer et de diriger des projets de coopération avec des partenaires européens.

Appel des organisations de jeunesse

Malgré de grands efforts, force est de constater que la solution suisse n’est pas en mesure d’offrir les mêmes possibilités que le programme de mobilité européen. Le délaissement des domaines de la formation professionnelle et de l’animation jeunesse extrascolaire exclut une grande partie de la population du programme de mobilité.

Bien que nous reconnaissons les efforts de la Confédération dans l’élaboration de la solution suisse, nous estimons que l’adhésion complète au programme de mobilité européen est la seule option qui offre à tou·tes les jeunes suisses la possibilité de participer à un échange européen. Pour les motifs cités ci-dessus, les personnes signataires ainsi que de nombreuses organisations de jeunesse en tant qu’initiatrices demandent à la Confédération de reprendre les négociations dès cette année, afin que la Suisse puisse participer le plus tôt possible au programme de mobilité européen.

Je signe

Le CSAJ et une large alliance d’organisations de jeunesse appellent à la signature de leur pétition pour la pleine association de la Suisse au programme Erasmus+ ! Plus d’informations sur la pétition ci-dessous.

Pour signer la pétition

Le CSAJ et un large front d’organisations de jeunesse demandent à la Confédération d’assumer sa mission, à savoir reprendre les négociations d’adhésion au programme de mobilité européen Erasmus+ 2021-2027 et ainsi s’engager pour l’intégration de la Suisse dans ce programme de formation.

Entre 2011 et 2014, la Suisse était membre à part entière du programme de mobilité européen. Avec l’adoption le 9 février 2014 de l’initiative contre l’immigration de masse, les négociations concernant l’adhésion de la Suisse au programme de mobilité européen « Erasmus+ » ont été suspendues. Après avoir accordé fin 2016 la libre circulation des personnes à la Croatie, le plus jeune membre de l’UE, une pleine adhésion au programme de mobilité européen serait en principe à nouveau possible. Conformément à la motion parlementaire 17.3630, la Suisse devrait reprendre les négociations en vue d’une association à part entière au programme de mobilité européen pour les années 2021 à 2027.

La mobilité européenne est importante !
Les bénéfices de l’échange et de la mobilité sont de taille : les expériences d’échange consolident les compétences personnelles et interculturelles, ce qui promeut l’évolution des enfants et des jeunes en citoyen·nes responsables. Le programme de mobilité européen Erasmus+ offre aux organisations dans le secteur de la jeunesse, aux étudiant·es et aux apprenti·es des possibilités de participation bien plus riches que la solution suisse.

La solution suisse est insuffisante !
La solution suisse est accompagnée de restrictions et n’offre pas les mêmes possibilités de participation qu’Erasmus+ pour les organisations dans le secteur de la jeunesse, les étudiant·es et les apprenti·es. De par le statut de pays tiers de la Suisse, les institutions suisses doivent déposer de multiples demandes à l’agence nationale Movetia, ce qui entraîne une charge administrative énorme qui est souvent assumée par des bénévoles au sein des associations de jeunesse.

De plus, les institutions suisses ne peuvent pas diriger des projets de coopération. Cela est d’une part un manque pour le réseau international et d’autre part, cela empêche la Suisse d’apporter ses compétences en formation professionnelle à l’Europe. Sans compter que ces partenariats soutiennent le développement et la professionnalisation des activités et du bénévolat extrascolaires, il s’agit donc d’outils essentiels pour les associations de jeunesse dans l’exécution de leur mission de formation et de renforcement de la participation des jeunes au sein de la société.

Les avantages d’une pleine adhésion...
...dans le domaine de l’enseignement supérieur
● Augmentation de l’attractivité des hautes écoles suisses grâce à l’abolition du statut de pays tiers et à l’obtention d’un nouveau statut de membre à part entière.

● Suppression des grandes charges administratives qui découlent de la négociation d’accords individuels avec les universités partenaires.

● Plus grand choix dans la recherche d’universités partenaires pour le corps estudiantin et professoral, en particulier pour les personnes des hautes écoles spécialisées et des hautes écoles pédagogiques.

...dans le domaine de la formation professionnelle
● Accès facilité au programme d’échange pour les personnes en formation professionnelle.

● Acquisition de compétences telles que les langues, la tolérance, la réceptivité, la curiosité ou la capacité d’adaptation.

● Possibilité de rassembler des expériences et de pouvoir se placer sur un marché du travail compétitif et international.

...dans le domaine de la formation extrascolaire
● Grandes perspectives pour les jeunes dans le domaine de la formation non formelle, comme p.ex. les membres d’une association de jeunesse ou les sportives et sportifs.

● Possibilité de participer à des conférences, des ateliers, des entraînements ou des séminaires internationaux.

● Possibilité de lancer et de diriger des projets de coopération avec des partenaires européens.

Appel des organisations de jeunesse

Malgré de grands efforts, force est de constater que la solution suisse n’est pas en mesure d’offrir les mêmes possibilités que le programme de mobilité européen. Le délaissement des domaines de la formation professionnelle et de l’animation jeunesse extrascolaire exclut une grande partie de la population du programme de mobilité.

Bien que nous reconnaissons les efforts de la Confédération dans l’élaboration de la solution suisse, nous estimons que l’adhésion complète au programme de mobilité européen est la seule option qui offre à tou·tes les jeunes suisses la possibilité de participer à un échange européen. Pour les motifs cités ci-dessus, les personnes signataires ainsi que de nombreuses organisations de jeunesse en tant qu’initiatrices demandent à la Confédération de reprendre les négociations dès cette année, afin que la Suisse puisse participer le plus tôt possible au programme de mobilité européen.

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